oui
Moulay Ismail du Maroc (Ismail Ibn Sharif) (1645-1727), (arabe: مولاي إسماعيل) est sultan du Maroc de 1672 à 1727.
Le règne d'Ismaïl correspond à une période d'apogée de la puissance marocaine. Demi-frère des deux précédents sultans et gouverneur de Meknès, il y est proclamé à l'annonce de la mort de Rachid après une chute de cheval. Il lui faudra une vingtaine d'années pour consolider, contre les divers particularismes locaux ou religieux, l'unité du royaume, au prix de sanglantes répressions. Le sultan dote le Maroc d'une puissante armée, composée pour une bonne part d'esclaves noirs qui lui sont totalement dévoués, ce qui permet au pouvoir central d'être moins dépendant des tribus trop souvent rebelles. Elle atteint 150 000 hommes. Il constitue également une milice arabe (guich des Ouadaïs).
Il reçoit des ambassadeurs, en particulier de la France, de l'Angleterre et de l'Espagne pour lier des relations commerciales.
En 1682, un traité d'amitié entre le Maroc et la France est signé à Saint-Germain-en-Laye. Mais l'accès au trône d'Espagne du petit fils de Louis XIV en 1700 condamne cette alliance.
Il choisit Meknès comme capitale de son empire en 1672. De part la frénésie de construction qu'il déploya dans cette ville, il est souvent comparé à son contemporain Louis XIV.
Il fait édifier un réseau de 76 forteresses qui jalonnent les principales routes et entourent les montagnes. Meknès est protégée par vingt-cinq kilomètres de murailles.
Moulay Ismaïl entretient 500 concubines, dont il a 700 garçons et un nombre indéterminé de filles. Il veut faire de Meknès le Versailles marocain. Il demande à Louis XIV la main d'une de ses filles naturelles.
Moulay Ismail du Maroc (Ismail Ibn Sharif) (1645-1727), (arabe: مولاي إسماعيل) est sultan du Maroc de 1672 à 1727.
Le règne d'Ismaïl correspond à une période d'apogée de la puissance marocaine. Demi-frère des deux précédents sultans et gouverneur de Meknès, il y est proclamé à l'annonce de la mort de Rachid après une chute de cheval. Il lui faudra une vingtaine d'années pour consolider, contre les divers particularismes locaux ou religieux, l'unité du royaume, au prix de sanglantes répressions. Le sultan dote le Maroc d'une puissante armée, composée pour une bonne part d'esclaves noirs qui lui sont totalement dévoués, ce qui permet au pouvoir central d'être moins dépendant des tribus trop souvent rebelles. Elle atteint 150 000 hommes. Il constitue également une milice arabe (guich des Ouadaïs).
Il reçoit des ambassadeurs, en particulier de la France, de l'Angleterre et de l'Espagne pour lier des relations commerciales.
En 1682, un traité d'amitié entre le Maroc et la France est signé à Saint-Germain-en-Laye. Mais l'accès au trône d'Espagne du petit fils de Louis XIV en 1700 condamne cette alliance.
Il choisit Meknès comme capitale de son empire en 1672. De part la frénésie de construction qu'il déploya dans cette ville, il est souvent comparé à son contemporain Louis XIV.
Il fait édifier un réseau de 76 forteresses qui jalonnent les principales routes et entourent les montagnes. Meknès est protégée par vingt-cinq kilomètres de murailles.
Moulay Ismaïl entretient 500 concubines, dont il a 700 garçons et un nombre indéterminé de filles. Il veut faire de Meknès le Versailles marocain. Il demande à Louis XIV la main d'une de ses filles naturelles.




